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Introduction |
21 juillet 2007 |
Lorsque j’ai diffusé
le "Bush$
Blog" et l’article "Les
Bush$ entre mes lignes", je ne m’imaginais
pas qu’ils rencontreraient un tel succès (par la suite j’ai
également mis en ligne une page supplémentaire consacrée à
George W. BUSH: "Bush
annonce la guerre en Irak"). Durant plusieurs
semaines je reçu de nombreux courriers. Il s’agissait en
majorité de mails d’encouragements, un tiers de ces messages
provenait cependant de personnes ayant une profonde divergence
de point de vue sur le fond des articles en question. Ces
correspondants, officiant généralement sous des pseudos, me
faisaient part de leur incrédulité quant à la possibilité que
l’administration Bush soit impliquée dans les attentats du 11
septembre 2001. Ces envois étaient virulents, insultants voire
menaçants (une minorité).
Histoire de détendre l’atmosphère, j’avais dans un premier temps
décidé de diffuser, en guise de clin d’œil, l’article de
Jean-Laurent Van Lint, "Le
retour des grands complots".
Le but était de montrer à mes détracteurs que je savais faire
preuve d’humour et d’ouverture d’esprit en diffusant un article
qui fustigeait gentiment la communauté des
"conspirationnistes". S’en suivi une autre volée de
courriels amères provenant cette fois de ceux qui - quelques
semaines auparavant - m’avaient encensé.
De toute évidence, mes supporters de la première heure étaient
carrément exaspérés par l’article de J-L. Van Lint. Je ne
m’attendais pas à un tel tôlé de leur part; c’est la raison pour
laquelle j’ai mis longtemps avant de diffuser cette "réponse"
à Monsieur Jean-Laurent Van Lint pour qui j’ai la plus
grande estime. |
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Bonne lecture... |
· Le magazine
Télémoustique…
Pour ceux qui ne connaîtraient pas
Télémoustique, il s’agit d’un hebdomadaire TV belge dont le
slogan est: "Télémoustique, l’hebdo qui pique!" Sa
vocation première est la publication de programmes télé, créneau
dans lequel il excelle. Télémoustique est distribué en kiosque
sur l’ensemble du territoire belge et occupe une bonne place au
sein de la presse généraliste. En plus des programmes TV,
Télémoustique propose diverses rubriques parmi lesquelles on
trouve principalement les chroniques suivantes: Politique,
Société, Spectacle, Cuisine, Santé, Musique, Cyber,… C’est
dans la chronique "Société" que J-L. Van Lint avait
publié en juillet 2006 un article intitulé "Le
retour des grands complots".
Etant personnellement impliqué depuis quelques années dans des
recherches relatives à l’assassinat du Président Kennedy, je ne
pu m’empêcher de faire un parallèle entre les événements du 22
novembre 1963 et ceux du 11 septembre 2001. Les similitudes se
situent précisément au niveau des Commissions d’Enquête propres
aux deux dossiers. Je suis fermement convaincu que les enquêtes
officielles relatives au 22/11/1963 et au 11/09/2001 ont été
conduites de manière à valider des conclusions préétablies.
Points communs, dans ces deux affaires, les règles élémentaires
d’investigations (principalement les mesures conservatoires des
preuves matérielles en relation avec les faits) ont été
négligées, mal exploitées, soustraites ou simplement éludées.
· Réactions à chaud…
Avant d’aller plus loin et de vous livrer mon opinion quant à
l’article de Jean-Laurent, voici trois messages assez
révélateurs du genre de réactions, diamétralement opposées, que
j’ai reçues suite à la diffusion de l’article. Tout d’abord un
premier long message de dominikgeorges de Normandie, pas
très content!
Ensuite, deux courts messages modérés (et peut-être
clairvoyants) envoyés par Thibaut de Bruxelles et
yvesduc de Paris… Qui sait ! Jean-Laurent Van Lint répondra
peut-être… En tous cas, je l’espère sincèrement.
Contre (et énervé) :
«Personnellement je trouve cet article
du dénommé J-L. Van Lint dénué de tout intérêt. Désolé ! Je n'ai
même pas pu le finir. Lénifiant au possible, bourré de poncifs
et de lieux communs. Il se fait mousser à bon compte en
enfonçant des portes qu'il croit à l'évidence ouvertes pour tout
le monde et s'imagine qu'on va rire de bon cœur avec lui. Mais
s'il pontifie et assène à tout va ses certitudes, il ne m'a
prouvé qu'une seule chose, c'est son manque total de sérieux
dans la démarche: "Je ne sais rien mais je dirai tout!". C'est
évident il ne connaît fichtre foutre rien aux arguments qui nous
opposent à la VO du 9/11. Il se contente de répéter comme un
perroquet, qui en plus se croit drôle, toutes les balivernes
qu'il a entendues sur Meyssan, Ardisson… n'ayant retenu que
l'aspect "people" qui a survécu à cette interview.
Quelle superficialité! Le journaliste aligné par excellence.
Après tout, il est payé pour çà, et il faut qu'il gagne sa
croûte, Il n'est pas totalement responsable. Il amalgame donc
sciemment toutes les théories complotistes des plus fantaisistes
(Roswell) aux moins élucidées (bien évidemment le 9/11 pour ne
citer que celle là!) étant bien entendu absolument certain qu'il
n'y a pas une once de vrai dans ces "élucubrations", parce que
lui, il sait tout. Bardé de ses certitudes; bon prince, il donne
même dans la condescendance en nous trouvant des excuses, disons
des "circonstances atténuantes"; l'Administration Bush n'a que
ce qu’elle mérite car elle a accumulé les incohérences, voire
les contre-vérités. L'exemple type du journaleux pire
qu'inutile, néfaste car propagandiste.
De toutes façons je m'attendais au passage à une phase de
démolition "active" de la part des Médias, après leur silence
assourdissant. Cet article même s'il est de juillet dernier, me
semble parfaitement l'illustrer. Ça y'est, c'est bien parti
maintenant.
Très franchement, qui peut espérer convaincre ce genre de type
et lui faire changer d'avis? Et quand bien même le doute
s'insinuerait-il dans son esprit; il le chasserait au plus vite
et nous pondrait un nouveau pamphlet pour bien montrer à son
patron qu'il n'a pas viré de bord... Enfin, on verra bien...
J-L. Van Lint, faite-moi mentir!»
Pour (et mitigés) :
«Merci à toi, et tiens-nous au courant.
Il tape fort sur le clou des délires de complots en tous genres,
mais l'encadré sur le 11 septembre sort du lot. Il est visible
(à mon avis) que son opinion n'est pas définitive. Ce sera coton
quand même, mais c'est toujours comme ça.»
« Je partage entièrement l'avis de Thibaut. Le 11 septembre
bénéficie d'un encadré bien situé et de taille importante où les
choses sont expliquées avec détail. La phrase de conclusion est
fort sympathique. À première vue, ce journaliste n'est pas du
tout notre ennemi!»
(*)
Les noms des correspondants sont des pseudos employés sur le
Forum du site
http://reopen911.online.fr. |
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Mes
commentaires et réponses à l’article de Jean-Laurent Van Lint
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·
Défense de l’auteur…
L’article de Jean-Laurent s’inscrit parfaitement dans la ligne
éditoriale de Télémoustique dont la devise est, faut-il le
rappeler, "Télémoustique, l’hebdo qui pique !" Les
lecteurs de cet article - qu’ils soient pour ou contre la
théorie selon laquelle le 911 serait le fruit d’un complot ourdi
par l’administration Bush – peuvent forcément l’interpréter de
deux façons. Là où dominikgeorges s’enflamme parce qu’il
a le sentiment légitime que ses convictions sont tournées en
ridicule, d’autres voient une habille façon de suggérer qu’il y
ait des anomalies dans la version officielle présentée au
public. Tout est question d’interprétation et je crois que sous
couvert d’un article "léger", Jean-Laurent Van Lint, en
parfait petit canaillou, suggère qu’il faut être clairvoyant et
ne pas se contenter simplement de croire la "version
officielle" présentée par l’administration Bush.
Par ailleurs, Jean-Laurent n’a pas tout à fait tort quand il
fustige l’Internet et ses dérives; il reconnaît cependant –
lorsqu’il évoque l’affaire Monica Lewinski - que ce
nouveau canal d’information, alternatif et immédiat, peut
prendre de vitesse la presse traditionnelle. On ne peut lui
lancer la pierre lorsqu’il qualifie de bâtarde une certaine
information alternative au vu des énormités rencontrées sur
certains canaux d’information "citoyenne".
Je ne connais pas personnellement Monsieur Van Lint, nous avons
échangé tout au plus deux ou trois brefs courriels lorsque j’ai
décidé de reproduire son texte sur mon site. Toutefois, je pense
que Jean-Laurent Van Lint est un journaliste sérieux et honnête
qui, en fonction du public cible du magazine au sein duquel il
officie, a tenté de susciter, chez ses lecteurs, l’interrogation
et l’envie d’en savoir plus.
· Quelques réflexions,
avec un peu de recul…
Laissons les "petits hommes gris" de Roswell et autres
billevesées au placard et concentrons nous sur l’essentiel.
Parmi tous les sujets évoqués par J-L.V.L. il y en a deux
qui sont prééminents. Deux événements dramatiques qui ont eu, et
auront longtemps encore, une incidence sur le mode de vie de
l’humanité tout entière; il s’agit de l’assassinat de John
Fitzgerald Kennedy et des attentats du 11 septembre 2001.
22 novembre 1963
- Aujourd’hui plus personne (ou presque) ne conteste
qu’il y ait eu complot pour assassiner JFK. Lee Harvey Oswald
tireur unique? Qu’il ait été impliqué comme tireur ou simple
bouc-émissaire restera sans doute longtemps encore une question
sans réponse ferme et définitive.
Dés les minutes qui suivront la déclaration de décès du
président, de nombreuses irrégularités en terme de respect de la
procédure judiciaire ont été à la base d’inexactitudes et/ou
d’approximations quant aux blessures infligées au président
Kennedy. Le relevé des blessures constatées à Dallas et celui
effectué ensuite à Bethesda sont divergents. Des pièces à
conviction – notamment le cerveau de JFK – ont mystérieusement
disparu.
Le fameux film de l’assassinat, le film double 8mm d’Abraham
Zapruder – caché au grand public durant plus de 12 ans -
acheté pour une somme colossale, seulement trois jours après
l’attentat, par une firme privée TIME Inc. (LIFE
Magazine), dont le directeur Henry LUCE était un membre
influent du parti Républicain et anti-communiste notoire. Le FBI
et la Commission Warren lors de leurs investigations n’ont
jamais eu accès au film original, ils se sont "contentés"
d’une copie. Effarant, au vu de la pièce à conviction que
représentait le film de Zapruder.
Les témoins oculaires dont la version des faits divergeait de
celle attendue par les enquêteurs ont été subornés ou intimidés
afin qu’ils changent leur déposition. Certains témoins
souhaitant rester sur leurs positions n’ont tout simplement pas
été conviés à la barre. La presse américaine, déjà largement
sous-contrôle à cette époque, a considérablement contribué à
établir la culpabilité d’Oswald dans l’esprit du public. Plus
tard, cette même presse asservie par les lobbies politiques et
financiers entreprît un travail de démolition à l’adresse du
Procureur de la Nouvelle-Orléans Jim Garrison.
Cependant, en 1979 le HSCA confirmera dans ses
conclusions que l’attentat de Dallas résultait bel et bien d’une
conspiration "probable", sans plus de précisions quant
aux auteurs et commanditaires. Le premier rapport d’enquête, le
fameux Rapport Warren, concluait pourtant à la culpabilité
entière et unique de Lee Harvey Oswald. Comme quoi...
Le 22 novembre 1963 l’Amérique a perdu son innocence. Le
"nettoyage" se poursuivit méthodiquement par l’élimination
de Martin Luther King et Robert F. Kennedy (en
trois mois d'intervalle). Coïncidences me direz-vous !...
L’assassinat de JFK – qui fût, ni plus ni moins, un Coup d’Etat
- marque en fait le début de la montée en puissance de lobbies
(le terme cartels serait plus approprié) militaro-industriels et
politico-financiers résolus à prendre une expansion sans
limites. Un nouveau type de guerre, somme toute, dont l’objectif
n’est plus la conquête de nouveaux territoires mais bien le
contrôle global de la planète... et de l’espace !
11 septembre 2001
– Une attaque de grande ampleur sans précédent sur le
sol des Etats-Unis d’Amérique, un scénario tellement bien ficelé
que même Hollywood ne l’aurait imaginé. Le cinéma américain nous
avait pourtant habitué – préparé - aux catastrophes en tous
genres; ce jour-là, la réalité dépassait la fiction ! Tous ceux
qui comme moi étaient rivés devant leur écran de télévision -
regardant médusés les Twin Towers s’effondrer - apprenaient
rapidement via les médias le nom des commanditaires, Ben
Laden/Al-Qaïda.
Par la suite la liste complète des auteurs fût dévoilée, et ce,
avant même qu’un embryon de commission d’enquête sérieuse soit
mis sur pied. Chapeau à l’administration Bush pour cette
perspicacité alors qu’elle déclarera par la suite qu’elle
n’était pas au courant d’une quelconque menace de cette nature.
À l’instar de l’attentat de Dallas, les coupables ont été
désignés dès les premières heures, la Commission d’Enquête sur
le 11 septembre tendra donc à produire un Rapport d’Enquête qui
sera conforme à la "vérité officielle" souhaitée par
l’administration Bush.
· Parallèles entre les événements du 22 novembre 1963 et ceux du
11 septembre 2001...
- Lors de la tournée de John F. Kennedy au Texas, le FBI et les
Services Secrets ont reçu de nombreuses mises en garde de
risques d’attentat contre JFK; une de ces alertes émanait même
de George H. W. Bush en personne (voir la page "Le Dirty
Business des Bush$").
Depuis des mois les Twin Towers faisaient l’objet de mesures de
sécurité impliquant jusqu’à des chiens renifleurs d’explosifs,
cette dernière mesure fût étrangement levée quelques jours avant
les attentats; alors que les voyants étaient au rouge ! Durant
cette même période, des "équipes de maintenance" effectuaient
des travaux consistant en la pose de câblages électriques
nécessitant des interruptions de l’alimentation électrique des
tours; coupures de courant qui soit dit en passant inhibaient le
système de surveillance vidéo des Twins ainsi que le système de
limitation d’accès aux locaux de ces dernières.
- Les auteurs directs des faits (pirates de l’air) sont morts
dans les attentats, tout comme Oswald (exécuté par Jack Ruby).
Ce point est particulièrement important et commode car en
l’absence d’auteur(s) il n’y a forcément plus lieu d’ouvrir un
procès dont les révélations seraient en contradiction avec la
"prime version".
Cela dit, Ben Laden court toujours et – étrangement - son
mandat
de recherche international édité par le FBI ne comporte pas de
charges en rapport avec les attentats du 11 septembre...
- Contrairement aux exigences de la procédure pénale, la
majorité des preuves matérielles a été soustraite afin d’éviter
une analyse des causes réelles de l’effondrement des Twin Towers
et du WTC7. Les 27.000 tonnes de structure métallique
constitutive des édifices ont été évacuées et revendues à
l’export. En extrapolant à l’extrême,... peut-être roulez-vous
déjà dans une voiture constituée d’acier provenant des Twin
Towers.
- À Dallas, le "Secret Service", notamment les Bodyguards de
Kennedy ont manifestement fait preuve d’incompétence en terme de
rapidité de réaction. En particulier William Greer, le chauffeur
de la limousine présidentielle qui, lors du premier coup de feu
ralentit au lieu d’accélérer, se retourna deux fois et
finalement accéléra lorsque que JFK reçut (enfin) le coup fatal
en pleine tête. Ces incompétences ne furent pas mentionnées dans
le Rapport de la Commission Warren ni même sanctionnées, ne
serait-ce que disciplinairement.
Les conclusions du Rapport de la Commission d’Enquête sur le 11
septembre tendent à faire accepter au public que les attentats
n’ont pu être enrayés suite à l’incompétence conjuguée au manque
de coordination et de réaction rapide de la FAA et du NORAD.
Incompétence lourde de conséquences !
Cependant, là aussi, aucune sanction !
Je ne m’étendrai pas sur le très controversé rapport de la
FEMA
qui explique l’effondrement des tours jumelles par un
affaiblissement des structures induit uniquement par la
conjonction des impacts d’aéronefs et la combustion du kérosène;
ou encore sur l’absence totale de mention de l’effondrement du
WTC7.
Tout comme le Rapport de la Commission Warren, le Rapport
d’Enquête sur les attentats du 11 septembre 2001 abonde dans le
sens de la "prime version" – celle de l’administration Bush – en
faisant l’impasse sur l’essentiel. Il est notoire que des
témoignages de pompiers, policiers, témoins directs et rescapés
ont été sciemment ignorés. Ces mêmes témoins, à l’instar de
William Rodriguez, tentent aujourd’hui de faire entendre leur
voix et militent afin qu’une nouvelle Commission d’Enquête
Officielle et INDEPENDANTE reprenne les investigations depuis le
début. A noter que même au sein d’organes gouvernementaux, des
militaires et/ou hauts fonctionnaires n’hésitent pas à mettre en
doute les conclusions du Rapport sur le 9/11.
·
Conséquences du 11 septembre 2001…
Le 11 septembre 2001 a été l’occasion pour les Etats-Unis
d’Amérique de légitimer toute une série de restrictions des
libertés individuelles au nom de la Sécurité Nationale,
soi-disant dans l’intérêt du peuple américain. Le traumatisme
engendré par ces attaques a permis à l’administration Bush de
mener une politique d’agression – ignorant les recommandations
de l’O.N.U. - au non de la lutte (croisade) contre le
terrorisme.
Le 11 septembre, analysé dans son ensemble, et particulièrement
en tenant compte de toutes les zones d’ombre et aberrances en
terme de gestion de crise – tant pendant le déroulement des
attaques que dans les jours qui ont suivi celles-ci – permet de
s’interroger quant à la possibilité que ces frappes puissent
être le simple fait de cellules terroristes téléguidées des
tréfonds de la grotte d’Oussama Ben Laden.
On peut légitimement se demander, c’est d’ailleurs la question
qui se pose dans certains milieux outre-Atlantique, si
l’administration Bush et C° n’a pas :
- Au pire, "Organisé les attentats à dessein" – (Maket
it Happen on Purpose).
- Ou dans une moindre mesure, "Laissé se produire les
attentats à dessein" – (Let it Happen on Purpose).
Ne pensez pas que les personnes qui tendent à croire en ces
possibilités soient mûres pour la camisole de force.
Si telle était cependant votre opinion, je vous conseille
vivement de prendre connaissance du document récemment
déclassifié,
Opération Northwood, qui dans les années 60 préconisait
des attentats à l’aide e.a. d’aéronefs, contre le peuple
américain afin de convaincre celui-ci du bien fondé d’une
invasion de Cuba (projet refusé par John F. Kennedy).
Ou encore, la lecture du récent PNAC - "Project
for the New American Century" (Projet
pour le Nouveau Siècle Américain). Projet dont la mise en
œuvre serait avantageusement facilitée par la survenance d’un
événement catastrophique et catalyseur de type "Nouveau
Pearl Harbor"…
· Le 11 septembre et ses
suites dans les médias…
|
Les journalistes ont été victimes
d’un travail d’intoxication, c’est en toute bonne
foi qu’ils ont relayé au monde la "prime version." |
Le Rapport de la Commission sur le 9/11 représente une
insulte à l’intelligence humaine. Cette Commission s’est vue
allouer un budget ridicule en comparaison de celui consacré aux
investigations relatives à la "petite gâterie" prodiguée
à Bill Clinton par Monica Lewinski. Et pourtant,
ce fait bénin – mais hautement attractif pour l’Amérique
puritaine - a occupé la "Une" pendant des mois. En
comparaison, le mensonge éhonté de l’administration Bush à
propos des WOMD (armes de destruction massive) équivaut à
un simple entrefilet !
Comme je l’évoquais précédemment, le Rapport de la Commission
d’Enquête sur le 11 septembre, ne fait pas mention du WTC7.
Ce building abritait notamment des bureaux du FBI, de la
CIA et le PC de crise de Rudolph Giuliani.
Ce bâtiment de 47 étages était en proie à des foyers d’incendie
"limités". Pourtant Il s’est, lui aussi, effondré de
manière parfaitement verticale, sans pour autant avoir été
heurté par un quelconque avion. Les médias ont très peu commenté
l’effondrement du WTC7.
Quelles ont été les sources d’information des agences de presse
et dès lors des rédactions du monde entier durant les premières
48 heures ? Réponse : l’administration Bush et consorts!
Pour comprendre la cohérence des communiqués de presse, la
relation des faits et les commentaires des journalistes, il faut
connaître le mode de fonctionnement de la presse "accréditée".
Ces journalistes ont de toute évidence été les victimes d’un
travail d’intoxication savamment préparé et c’est en
toute bonne foi qu’ils ont relayé au monde la "prime
version."
(Lire l’article de
Pierre-Henri Bunel en annexe, ci-dessous).
La mise en place de la plus grande supercherie du 21ème
siècle s’est faite sur base des déclarations conjointes de
sources considérées comme dignes de foi. Les médias, dans la
fébrilité de l’instant, ont certes tenté d’informer le public de
la manière la plus honnête et exhaustive qui soit. Cependant, et
vu les circonstances et la nature sans précédents des faits,
quels étaient leurs interlocuteurs de prédilection,... la
Maison Blanche, le Pentagone, le Département
d’Etat et George W. Bush en personne ! Les médias ont
également trouvé en la personne de Rudolph Giuliani,
maire de New York, un communicateur de choix; privilégiant les
contacts à l’envi dans les rues de New York plutôt que de gérer
la crise en tant que Premier new-yorkais responsable de la
sécurité de ses administrés.
La déontologie du métier de journaliste exige qu’il vérifie ses
sources et au besoin qu’il recoupe celles-ci. Cette règle est
généralement appliquée à la lettre par l’ensemble de la
profession. Seulement, en ce 11 septembre 2001, toutes les
vannes satellitaires étaient ouvertes et les images des
événements dramatiques de New York déferlaient en mondovision
sur les écrans de la planète. On comprendra aisément que la
"qualité" des personnes et le statut des "Organes
Gouvernementaux" cités ci-dessus aient contribué à ce que
les journalistes relayent leurs assertions sans l’ombre d’une
hésitation ni le moindre doute quant à la véracité de celles-ci
!
·
Avant de cliquer vers ailleurs...
Ne partez pas, j’en ai presque terminé!
Dans la section précédente je parlais d’intoxication; je ne
voudrais pas vous laisser sur votre faim sans vous démontrer que
la presse a été téléguidée et manipulée - à son corps défendant
- le 11 septembre 2001. Ce qui est beaucoup plus dérangeant
c’est que presque six ans après les faits, les médias continuent
de prôner la version officielle. Ils ne font aucun écho des
nombreuses aberrances et mensonges contenus dans le Rapport de
la Commission d’Enquête sur le 11 septembre.
Autre exemple, ce 11 juillet 2007 William Rodriguez était
présent à Paris pour donner une conférence sur le 9/11 dans un
lieu situé à moins de cinquante mètres du siège de l’AFP!
Aucun écho dans la presse ou relais de l’information dans un
quelconque journal télévisé. Il s’agit là d’un black-out
LAMENTABLE !
Le 11 septembre 2001 représente la plus grande supercherie
jamais orchestrée par les Etats-Unis d’Amérique ! Tout le monde
est tombé dans le panneau et les médias ont relayé "LA"
vérité selon Bush & Co.
Le scénario initial a certes subi quelques modifications en
cours d’exécution, modifications principalement dues à des
impondérables tels que les retards au décollage des avions
kamikazes et la prise de contrôle du vol UA93 par ses
passagers. Ces quelques variations dans le scénario initial ont
été à la base de quelques "couacs" dont le plus
significatif est repris ci-dessous.
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Indice démontrant que le scénario était écrit à l’avance et que
les médias ont été
victimes d’une INTOXICATION , "perfusés" qu’ils étaient
par la Voie Officielle !!! |
Le 11 septembre 2001, le WTC7 s’est effondré à 17:20
heures, plus ou moins sept heures après les Twin Towers.
À 16:57 heures, soit 23 minutes plus tôt, Jane
Standley - journaliste de BBC World - annonce en direct que
le "Salomon Brothers Building" (l’autre nom du
WTC7) s’est effondré. Elle livre cette information
face caméra, derrière elle une baie vitrée à travers laquelle on
aperçoit Manhattan et le nuage de poussières consécutif à
l’effondrement des Twin Towers et... à l’arrière plan,
TOUJOURS DEBOUT, le WTC7 !
Contacté (harcelé) par une kyrielle d’internautes Richard
Porter, Responsable de l’Information de BBC World, a dans un
premier temps répondu que TOUS les enregistrements originaux
relatifs au 11 septembre avaient été PERDUS !?!?
Trois jours plus tard, sous la pression des même
internautes, Porter déclarait que des "sources", qu’il ne
peut clairement nommer/identifier (laissez-moi rire) leur
auraient annoncé, avec une heure d’avance, l’effondrement du
WTC7 ! Si cette source était tellement "vague" – au point
qu’il ne puisse plus s’en souvenir – il est fort peu probable
que l’information ait été diffusée en direct. D’autant qu’il
suffisait de jeter un coup d’œil par la baie vitrée pour
constater que le WTC7 était toujours debout!
BBC World, CNN et bien d’autres médias bénéficiant
de journalistes "accrédités" étaient littéralement
"perfusés" par la Voie Officielle, ils
relayaient l’information telle qu’elle leur était transmise,
sans même prendre la peine d’en vérifier l’exactitude, puisqu’
elle était "officielle" et "digne de foi !" |
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Si vous avez encore un peu de temps, la section annexée
ci-dessous devrait éclairer votre lanterne... |
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Désinformation
& diabolisation |
Sur base d’un texte original de Pierre-Henri BUNEL
© 2001-2008 Pierre-Henri BUNEL
Adapté et reproduit ici avec l’aimable autorisation de
l’Auteur |
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Adaptation © juillet 2007 par Marcel DEHAESELEER |
L’information étant une arme potentielle, il était naturel
que les organismes utilisant couramment des armes dans le cadre
de leurs activités se penchent sur l’utilisation de
l’information.
L’une des armes les plus usitées par les organes de pouvoir et
leurs services est la désinformation. Or, le dictionnaire est
sans ambiguïté sur le sujet:
"La désinformation consiste à
informer de façon mensongère." |
Comme toute arme, la désinformation est interdite au citoyen
ordinaire qui, s’il l’emploie, est susceptible d’être traîné en
justice pour de nombreux chefs d’accusation possibles parmi
lesquels:
·
Propagation de fausses nouvelles.
C’est en général si on publie ou fait publier des
informations mensongères destinées au public.
·
Diffamation ou imputation calomnieuse.
C’est en général si on diffuse des informations mensongères
sur des personnes physiques et que
cette diffusion peut nuire à leur réputation.
On mesure donc que les gens qui ont la charge d’informer n’ont
en principe pas le droit de mentir.
C’est à ce titre qu’un annonceur publicitaire peut se voir
condamner pour publicité mensongère.
La publicité. C’est un mot dont il faut connaître la définition
pour mieux suivre l’argumentaire qui suit.
Au premier chef, la publicité est l’état de ce qui est public,
la publicité d’un débat juridique, par exemple. Il faut là faire
la différence entre la publicité et la publication. La
publication est une activité officielle qui s’impose aux
autorités publiques et est destinée à informer le public de
décisions qui le concernent. La publicité c’est aussi une
activité commerciale qui vise à faire connaître un produit. La
publicité c’est également la promotion d’un objet ou d’une idée.
Seulement, nous avons vu que la désinformation est une arme
interdite au citoyen ordinaire. C’est donc que d’autres que ces
derniers peuvent s’en servir en toute impunité. C’est le propos
de ces quelques lignes.
Qui peut transgresser la loi en toute impunité? D’abord les
détenteurs du pouvoir légal, dans certaines limites, la
"raison d’État". Savez-vous que pour pouvoir poursuivre un
fonctionnaire en justice pour une faute commise en service, il
faut l’accord du ministre de tutelle ?
Cette propension à s’affranchir du droit commun est devenue un
travers de tous les détenteurs de pouvoir, même s’ils n’ont pas
le statut d’État. On le constate tous les jours par les excès et
abus rencontrés dans la presse. Or nous allons voir que la
presse ne révèle que ce que les détenteurs de pouvoirs veulent
bien qu’elle révèle; en France en tout cas, mais aussi aux
Etats-Unis et dans bon nombre de pays dits "libres".
1. L’intoxication.
Il s’agit d’opérations de guerre psychologique tournées contre
des adversaires. La désinformation, dans ce cas précis, vise à
conduire l’adversaire à accepter certains diktats sans utiliser
la violence des armes "dures" si c’est possible.
Le propos n’est pas ici de faire un cours d’emploi de l’arme de
désinformation, mais de souligner cependant quelques principes
qui servent tous les jours dans le monde chargé de nous
informer.
2. La
prise en main des supports techniques.
Pour diffuser la désinformation en restant crédible, le meilleur
moyen est de prendre le contrôle des canaux d’information
majeures. La presse étant largement privatisée depuis longtemps,
sa mise sous contrôle passe facilement par l’argent et la
bourse. La privatisation de l’audiovisuel a été une première
étape qui a permis ensuite aux pouvoirs financiers d’en prendre
le contrôle via les actionnaires et conseils d’administration.
Dans l’inconscient collectif, la presse est pluraliste et si
tous les journaux à grand tirage – les médias généralistes -
distillent les mêmes informations, c’est que celles-ci sont
vraies. Qui n’a jamais entendu, «J’y crois je l’ai lu, noir
sur blanc, dans tel magazine», ou encore, «C’est vrai, je
l’ai vu, c’est passé à la télé.» Alors que si un nouveau
média vous présente des informations originales, on préfère lui
tourner le dos.
Changer la ligne éditoriale d’un organe d’information sans
changer la mise en page, telle est la règle de base du travail
de désinformation.
Les entreprises d’information ont suivi le même chemin dangereux
que les autres entreprises: elles se sont mises entre les mains
des groupes financiers en entrant en bourse. Et elles ont alors
commencé à appartenir à des conglomérats d’activités
industrielles qui avaient besoin de maîtriser l’information sur
leurs activités. Et pas seulement pour se faire de la publicité.
Sans que la mise en page ait pour autant changé. Qui sait que
lorsque le Washington Post a racheté le New York Times, aux
alentours de l’année 2002, il a dans le même wagon
d’investissements multiplié par deux sa participation dans
l’hebdomadaire français Le Point ? Libération a toujours la même
mise en page, mais Serge July en est parti et les actionnaires
font la loi… Et L’Humanité, entrée en bourse comme n’importe
quel rouleau de papier toilette. Le lecteur qui ne suit pas ces
affaires et continue à acheter "son" journal ne sait pas qu’il
est "informé" par une tout autre équipe…
En outre, en France (comme aux U.S.A.), il existe depuis
longtemps une pratique très efficace pour mettre les
rédactions à la raison: l’accréditation. Certains
journalistes sont accrédités "défense", "justice",
"police" etc...
En France, si un journal veut obtenir de la DICOD
(Direction de la communication de la Défense), par
exemple, l’autorisation d’interviewer une autorité
militaire, il faut qu’il dispose d’un journaliste
"accrédité Défense". Pas mal, non ? Imaginez donc les
tractations sordides : «Si vous faites état de ceci ou
cela, je crains fort que la DICOD ne retire à Mme ou M.
Untel son accréditation "défense"... » |
Comme l’édition a tenté de prendre le relais d’une presse de
plus en plus alignée sur les directives relayées par le pouvoir
politique, lui-même entre les mains des groupes de pression
financiers, ces mêmes groupes financiers ont fini par mettre en
coupe réglée les principales maisons d’édition, celles dont les
réseaux de distribution étaient les plus efficaces.
Pratique, quand on fabrique des missiles, de pouvoir dire à un
directeur de collection d’une de ses maisons d’édition de cesser
de vendre le livre d’un auteur quand il dénonce une vente
illégale de ses missiles…
Je ne souhaite pas alourdir mon propos sur l’alignement de la
presse - ou la manière de museler les maisons d’édition
audacieuses - mais les informations et renseignements qui
suivent sont éloquents sur le sujet.
3.
Discréditer les réfractaires ou "dissidents".
Une fois les moyens d’information sous contrôle, il est très
facile d’empêcher toute publicité pour les écrits qui sortent de
la norme autorisée par les pouvoirs financiers.
- Éléments de psychologie élémentaire du
"magma".
a) Raisonnement par paradigme et peur de ce qui inquiète.
Au fur et à mesure que disparaît l’esprit d’examen si cher aux
philosophes des Lumières, les individus qui constituent en
principe le peuple se transforment en "opinion publique",
c’est-à-dire en un magma qui ne met plus en question ce qu’on
lui dit et raisonne par paradigme. Un paradigme, pris dans ce
sens, est un modèle tout fait qui s’impose comme une règle de
grammaire à un discours. En grammaire un paradigme est un modèle
de conjugaison ou de déclinaison.
Le raisonnement par paradigme est une sorte de pensée correcte.
Quiconque sort du modèle établi est présenté comme un marginal,
un hurluberlu ou un fou.
Ainsi, après les frappes du 11 Septembre et les déclarations
grandiloquentes des uns et des autres dès le soir même en France
«Nous sommes tous des New-yorkais», et autres âneries
langoureuses, il était devenu impossible de dire qu’on avait des
doutes. Par exemple en voyant tomber les tours comme les barres
de Vénissieux sous les explosifs des gens du Génie Civil, sur le
fait que ce soit deux avions qui aient entraîné cette chute bien
réglée, verticale et à la vitesse de la chute libre sur le tracé
du rez-de-chaussée.
Non, impossible; mais il fallait suivre la mode et les
vociférations de journalistes indignés étayées par les
affirmations de spécialistes autoproclamés du terrorisme qui
n’ont jamais vu de près un terroriste et ne font pas la
différence entre un cordeau détonnant et une mèche lente.
b) La peur de devoir affronter la vérité.
Autre travers qui touche même les experts… Il est fréquent de
préférer un mensonge qui présente une version des faits que l’on
préfère croire à une vérité qui dérange. Qui dérange parce
qu’elle fait peur ou parce qu’elle imposerait de revenir sur de
confortables certitudes bien rassurantes.
Ainsi, en 2002, sur le plateau de l’émission Canal+ en
clair, un expert en accidents aéronautiques affirmait que
le Pentagone avait été frappé par un Boeing 757-200 qui
était entré par la façade ouest. Il était apparemment
chargé par la production de l’émission de faire tomber
Thierry Meyssan dans une embuscade. Malheureusement pour
lui, on a montré un tirage de la photo qui fait la
couverture de la première édition en français de
L’Effroyable Imposture. L’expert en question prend la
photo qu’il semble découvrir et dit:
« Effectivement au vu de cette photo, l’avion n’est pas
entré par la façade. Mais enfin, quelle importance ? Tout
ce qui compte, c’est que les Etats-Unis ont été frappés
par des terroristes et que nous devons être solidaires.» |
En voyant cette émission, on peut se dire qu’il faisait un
drôle d’expert pour découvrir cette photo plusieurs mois après
sa première parution entre autres sur Internet. Mais aussi qu’il
avait répondu à la question qu’on lui posait : l’avion ne
pouvait pas être entré par là où le disait la thèse de
l’administration Bush & C° en une rengaine reprise par la presse
alignée à la solde des menteurs officiels…
Raisonnant par paradigme, cet expert n’avait pris ni le temps de
lire le livre de Thierry Meyssan, ni le soin de se procurer les
photos qui illustrent L’Effroyable Imposture, et il intervenait
sur un plateau de télévision sûr de son fait. D’un fait qu’il
n’avait d’ailleurs pas vérifié, à savoir qu’il s’agissait d’un
acte de terrorisme perpétré par des pirates ayant détourné un
avion de ligne gigantesque.
Or, cette thèse est une des "théories du complot" qui
courent autour du 11 Septembre, mais il s’agit de celle que
soutient l’administration Bush & C°. Et cet expert ne s’est même
pas demandé quelle est la validité d’une thèse soutenue par un
équipe officielle qui a manifestement menti en affirmant que son
ministère de la défense a été frappé par un avion de ligne.
J’espère que cette photo qu’il semblait découvrir, et puis la
suite de la politique internationale de l’administration Bush &
C° l’ont conduit depuis à se poser des questions. Ce qui peut
paraître le plus effroyable, ce n’est pas l’imposture des Bush &
C° – on en a vu d’autres depuis – c’est qu’il ait pu rester des
gens pour continuer à refuser de s’intéresser aux questions que
pose Meyssan dans son premier livre sur le sujet, au motif que
toute la presse de l’époque a chaussé les botte de la thèse
officielle. Il faut reconnaître que la menace qui pèse sur les
journalistes qui font preuve d’indépendance et d’esprit d’examen
est très inquiétante. On comprend donc qu’ils préfèrent faire le
dos rond pour garder leur emploi en une période où la presse
écrite française connaît de telles difficultés.
Conclusion.
Pour le moment, il est impossible en France ou ailleurs
d’aborder avec le scepticisme qui devrait s’imposer, la thèse
officielle sur les événements du 11 Septembre, et encore moins
possible de supposer que cette affaire est liée à des activités
plus que suspectes de l’équipe - pour ne pas employer le terme
"cartel" - Cheney-Wolfowitz dont W. Bush, ses frères & C°
ne sont que les pantins.
Or, à la suite de l’invasion de l’Iraq, nombreux sont les gens,
même en France, qui après cette pantalonnade sur les armes de
destruction massive, considèrent les gouvernements Bush et Blair
comme un ramassis de menteurs.
Fort heureusement, d’autres pays, et en particulier les
États-Unis, ont des journalistes et des gens d’information qui
peuvent, eux, mettre en doute les thèses officielles qui
tiennent de moins en moins la route au fur et à mesure que nos
enquêtes avancent.
Mais voyez-vous, tous les leviers de la désinformation ont servi
contre Thierry Meyssan et tous ceux qui tentent de démontrer que
les événements - les attentats - du onze septembre 2001 sont en
fait le fruit d’un "Inside Job" (travail mené de
l’intérieur). Et même les journalistes qui se sont rendu compte
de ce qu’ils ont été coupables de forfaiture par rapport à la
déontologie de leur métier – il en existe finalement un certain
nombre – ne veulent ni ne peuvent faire amende honorable. C’est
trop risqué pour eux !
On voit où mène le "politiquement correct" qui est le nom
médiatique du nouveau paradigme journalistique mondialement
institutionnalisé. |
Article © 2001-2008 Pierre-Henri BUNEL
Adaptation © juillet 2007 par Marcel DEHAESELEER |
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Pierre-Henri Bunel est Saint-Cyrien, ancien
officier d’artillerie, dont l’expertise est reconnue dans
les domaines suivants: effets des explosifs sur les hommes
et les bâtiments, effets des armes d’artillerie sur le
personnel et les bâtiments, lutte anti-incendie sur les feux
spécifiques, épaves et restes d’avions détruits. Il a
notamment participé à la Guerre du Golfe, aux côtés des
généraux Schwarzkopf et Roquejeoffre.
Pierre-Henri Bunel, est un écrivain non aligné, il a
notamment participé à la traduction du livre de David Ray
Griffin: "Omissions et manipulations de la Commission
d’Enquête sur le 11 septembre."
Le site de Pierre-Henri Bunel :
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Marcel Dehaeseleer est ancien sous-officier de
Gendarmerie et actuellement Inspecteur au sein de la
Police Fédérale Belge.
Il mène depuis quelques années des
recherches en relation avec l’assassinat de John F. Kennedy
et est l’administrateur des sites Copweb Research Belgium.
Marcel Dehaeseleer s’exprime en tant que citoyen à travers
divers canaux Internet (voir ci-dessous), ses propos et les
sujets abordés sur ces canaux le sont en vertu de la liberté
d’expression individuelle; ils ne représentent en aucun
cas l’opinion de la Police Fédérale Belge. |

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