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Le retour des grands complots 1 /2
Page additionnelle à "Les Bush$ entre mes lignes"
Réponses à Jean-Laurent Van Lint © 2007-2010 par Marcel Dehaeseleer
Article "Désinformation & diabolisation" © 2001-2010 par Pierre-Henri Bunel

Préalable - L'article de Jean-Laurent Van Lint - Mes réponses et précisions

Introduction 21 juillet 2007
Lorsque j’ai diffusé le "Bush$ Blog" et l’article "Les Bush$ entre mes lignes", je ne m’imaginais pas qu’ils rencontreraient un tel succès (par la suite j’ai également mis en ligne une page supplémentaire consacrée à George W. BUSH: "Bush annonce la guerre en Irak"). Durant plusieurs semaines je reçu de nombreux courriers. Il s’agissait en majorité de mails d’encouragements, un tiers de ces messages provenait cependant de personnes ayant une profonde divergence de point de vue sur le fond des articles en question. Ces correspondants, officiant généralement sous des pseudos, me faisaient part de leur incrédulité quant à la possibilité que l’administration Bush soit impliquée dans les attentats du 11 septembre 2001. Ces envois étaient virulents, insultants voire menaçants (une minorité).

Histoire de détendre l’atmosphère, j’avais dans un premier temps décidé de diffuser, en guise de clin d’œil, l’article de Jean-Laurent Van Lint, "Le retour des grands complots".

Le but était de montrer à mes détracteurs que je savais faire preuve d’humour et d’ouverture d’esprit en diffusant un article qui fustigeait gentiment la communauté des "conspirationnistes". S’en suivi une autre volée de courriels amères provenant cette fois de ceux qui - quelques semaines auparavant - m’avaient encensé.
De toute évidence, mes supporters de la première heure étaient carrément exaspérés par l’article de J-L. Van Lint. Je ne m’attendais pas à un tel tôlé de leur part; c’est la raison pour laquelle j’ai mis longtemps avant de diffuser cette "réponse" à Monsieur Jean-Laurent Van Lint pour qui j’ai la plus grande estime.
Bonne lecture...
· Le magazine Télémoustique…
Pour ceux qui ne connaîtraient pas Télémoustique, il s’agit d’un hebdomadaire TV belge dont le slogan est: "Télémoustique, l’hebdo qui pique!" Sa vocation première est la publication de programmes télé, créneau dans lequel il excelle. Télémoustique est distribué en kiosque sur l’ensemble du territoire belge et occupe une bonne place au sein de la presse généraliste. En plus des programmes TV, Télémoustique propose diverses rubriques parmi lesquelles on trouve principalement les chroniques suivantes: Politique, Société, Spectacle, Cuisine, Santé, Musique, Cyber,… C’est dans la chronique "Société" que J-L. Van Lint avait publié en juillet 2006 un article intitulé "Le retour des grands complots".

Etant personnellement impliqué depuis quelques années dans des recherches relatives à l’assassinat du Président Kennedy, je ne pu m’empêcher de faire un parallèle entre les événements du 22 novembre 1963 et ceux du 11 septembre 2001. Les similitudes se situent précisément au niveau des Commissions d’Enquête propres aux deux dossiers. Je suis fermement convaincu que les enquêtes officielles relatives au 22/11/1963 et au 11/09/2001 ont été conduites de manière à valider des conclusions préétablies. Points communs, dans ces deux affaires, les règles élémentaires d’investigations (principalement les mesures conservatoires des preuves matérielles en relation avec les faits) ont été négligées, mal exploitées, soustraites ou simplement éludées.

· Réactions à chaud…
Avant d’aller plus loin et de vous livrer mon opinion quant à l’article de Jean-Laurent, voici trois messages assez révélateurs du genre de réactions, diamétralement opposées, que j’ai reçues suite à la diffusion de l’article. Tout d’abord un premier long message de dominikgeorges de Normandie, pas très content!
Ensuite, deux courts messages modérés (et peut-être clairvoyants) envoyés par Thibaut de Bruxelles et yvesduc de Paris… Qui sait ! Jean-Laurent Van Lint répondra peut-être… En tous cas, je l’espère sincèrement.

Contre (et énervé) : «Personnellement je trouve cet article du dénommé J-L. Van Lint dénué de tout intérêt. Désolé ! Je n'ai même pas pu le finir. Lénifiant au possible, bourré de poncifs et de lieux communs. Il se fait mousser à bon compte en enfonçant des portes qu'il croit à l'évidence ouvertes pour tout le monde et s'imagine qu'on va rire de bon cœur avec lui. Mais s'il pontifie et assène à tout va ses certitudes, il ne m'a prouvé qu'une seule chose, c'est son manque total de sérieux dans la démarche: "Je ne sais rien mais je dirai tout!". C'est évident il ne connaît fichtre foutre rien aux arguments qui nous opposent à la VO du 9/11. Il se contente de répéter comme un perroquet, qui en plus se croit drôle, toutes les balivernes qu'il a entendues sur Meyssan, Ardisson… n'ayant retenu que l'aspect "people" qui a survécu à cette interview.

Quelle superficialité! Le journaliste aligné par excellence. Après tout, il est payé pour çà, et il faut qu'il gagne sa croûte, Il n'est pas totalement responsable. Il amalgame donc sciemment toutes les théories complotistes des plus fantaisistes (Roswell) aux moins élucidées (bien évidemment le 9/11 pour ne citer que celle là!) étant bien entendu absolument certain qu'il n'y a pas une once de vrai dans ces "élucubrations", parce que lui, il sait tout. Bardé de ses certitudes; bon prince, il donne même dans la condescendance en nous trouvant des excuses, disons des "circonstances atténuantes"; l'Administration Bush n'a que ce qu’elle mérite car elle a accumulé les incohérences, voire les contre-vérités. L'exemple type du journaleux pire qu'inutile, néfaste car propagandiste.

De toutes façons je m'attendais au passage à une phase de démolition "active" de la part des Médias, après leur silence assourdissant. Cet article même s'il est de juillet dernier, me semble parfaitement l'illustrer. Ça y'est, c'est bien parti maintenant.

Très franchement, qui peut espérer convaincre ce genre de type et lui faire changer d'avis? Et quand bien même le doute s'insinuerait-il dans son esprit; il le chasserait au plus vite et nous pondrait un nouveau pamphlet pour bien montrer à son patron qu'il n'a pas viré de bord... Enfin, on verra bien...  J-L. Van Lint, faite-moi mentir!»


Pour (et mitigés) : «Merci à toi, et tiens-nous au courant. Il tape fort sur le clou des délires de complots en tous genres, mais l'encadré sur le 11 septembre sort du lot. Il est visible (à mon avis) que son opinion n'est pas définitive. Ce sera coton quand même, mais c'est toujours comme ça.»

« Je partage entièrement l'avis de Thibaut. Le 11 septembre bénéficie d'un encadré bien situé et de taille importante où les choses sont expliquées avec détail. La phrase de conclusion est fort sympathique. À première vue, ce journaliste n'est pas du tout notre ennemi!»


(*) Les noms des correspondants sont des pseudos employés sur le Forum du site http://reopen911.online.fr.

 Mes commentaires et réponses à l’article de Jean-Laurent Van Lint
· Défense de l’auteur…
L’article de Jean-Laurent s’inscrit parfaitement dans la ligne éditoriale de Télémoustique dont la devise est, faut-il le rappeler, "Télémoustique, l’hebdo qui pique !" Les lecteurs de cet article - qu’ils soient pour ou contre la théorie selon laquelle le 911 serait le fruit d’un complot ourdi par l’administration Bush – peuvent forcément l’interpréter de deux façons. Là où dominikgeorges s’enflamme parce qu’il a le sentiment légitime que ses convictions sont tournées en ridicule, d’autres voient une habille façon de suggérer qu’il y ait des anomalies dans la version officielle présentée au public. Tout est question d’interprétation et je crois que sous couvert d’un article "léger", Jean-Laurent Van Lint, en parfait petit canaillou, suggère qu’il faut être clairvoyant et ne pas se contenter simplement de croire la "version officielle" présentée par l’administration Bush.

Par ailleurs, Jean-Laurent n’a pas tout à fait tort quand il fustige l’Internet et ses dérives; il reconnaît cependant – lorsqu’il évoque l’affaire Monica Lewinski - que ce nouveau canal d’information, alternatif et immédiat, peut prendre de vitesse la presse traditionnelle. On ne peut lui lancer la pierre lorsqu’il qualifie de bâtarde une certaine information alternative au vu des énormités rencontrées sur certains canaux d’information "citoyenne".

Je ne connais pas personnellement Monsieur Van Lint, nous avons échangé tout au plus deux ou trois brefs courriels lorsque j’ai décidé de reproduire son texte sur mon site. Toutefois, je pense que Jean-Laurent Van Lint est un journaliste sérieux et honnête qui, en fonction du public cible du magazine au sein duquel il officie, a tenté de susciter, chez ses lecteurs, l’interrogation et l’envie d’en savoir plus.

· Quelques réflexions, avec un peu de recul…
Laissons les "petits hommes gris" de Roswell et autres billevesées au placard et concentrons nous sur l’essentiel. Parmi tous les sujets évoqués par J-L.V.L. il y en a deux qui sont prééminents. Deux événements dramatiques qui ont eu, et auront longtemps encore, une incidence sur le mode de vie de l’humanité tout entière; il s’agit de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy et des attentats du 11 septembre 2001.

22 novembre 1963 - Aujourd’hui plus personne (ou presque) ne conteste qu’il y ait eu complot pour assassiner JFK. Lee Harvey Oswald tireur unique? Qu’il ait été impliqué comme tireur ou simple bouc-émissaire restera sans doute longtemps encore une question sans réponse ferme et définitive.

Dés les minutes qui suivront la déclaration de décès du président, de nombreuses irrégularités en terme de respect de la procédure judiciaire ont été à la base d’inexactitudes et/ou d’approximations quant aux blessures infligées au président Kennedy. Le relevé des blessures constatées à Dallas et celui effectué ensuite à Bethesda sont divergents. Des pièces à conviction – notamment le cerveau de JFK – ont mystérieusement disparu.

Le fameux film de l’assassinat, le film double 8mm d’Abraham Zapruder – caché au grand public durant plus de 12 ans - acheté pour une somme colossale, seulement trois jours après l’attentat, par une firme privée TIME Inc. (LIFE Magazine), dont le directeur Henry LUCE était un membre influent du parti Républicain et anti-communiste notoire. Le FBI et la Commission Warren lors de leurs investigations n’ont jamais eu accès au film original, ils se sont "contentés" d’une copie. Effarant, au vu de la pièce à conviction que représentait le film de Zapruder.

Les témoins oculaires dont la version des faits divergeait de celle attendue par les enquêteurs ont été subornés ou intimidés afin qu’ils changent leur déposition. Certains témoins souhaitant rester sur leurs positions n’ont tout simplement pas été conviés à la barre. La presse américaine, déjà largement sous-contrôle à cette époque, a considérablement contribué à établir la culpabilité d’Oswald dans l’esprit du public. Plus tard, cette même presse asservie par les lobbies politiques et financiers entreprît un travail de démolition à l’adresse du Procureur de la Nouvelle-Orléans Jim Garrison.

Cependant, en 1979 le HSCA confirmera dans ses conclusions que l’attentat de Dallas résultait bel et bien d’une conspiration "probable", sans plus de précisions quant aux auteurs et commanditaires. Le premier rapport d’enquête, le fameux Rapport Warren, concluait pourtant à la culpabilité entière et unique de Lee Harvey Oswald. Comme quoi...

Le 22 novembre 1963 l’Amérique a perdu son innocence. Le "nettoyage" se poursuivit méthodiquement par l’élimination de Martin Luther King et Robert F. Kennedy (en trois mois d'intervalle). Coïncidences me direz-vous !...

L’assassinat de JFK – qui fût, ni plus ni moins, un Coup d’Etat - marque en fait le début de la montée en puissance de lobbies (le terme cartels serait plus approprié) militaro-industriels et politico-financiers résolus à prendre une expansion sans limites. Un nouveau type de guerre, somme toute, dont l’objectif n’est plus la conquête de nouveaux territoires mais bien le contrôle global de la planète... et de l’espace !

11 septembre 2001 Une attaque de grande ampleur sans précédent sur le sol des Etats-Unis d’Amérique, un scénario tellement bien ficelé que même Hollywood ne l’aurait imaginé. Le cinéma américain nous avait pourtant habitué – préparé - aux catastrophes en tous genres; ce jour-là, la réalité dépassait la fiction ! Tous ceux qui comme moi étaient rivés devant leur écran de télévision - regardant médusés les Twin Towers s’effondrer - apprenaient rapidement via les médias le nom des commanditaires, Ben Laden/Al-Qaïda.

Par la suite la liste complète des auteurs fût dévoilée, et ce, avant même qu’un embryon de commission d’enquête sérieuse soit mis sur pied. Chapeau à l’administration Bush pour cette perspicacité alors qu’elle déclarera par la suite qu’elle n’était pas au courant d’une quelconque menace de cette nature.

À l’instar de l’attentat de Dallas, les coupables ont été désignés dès les premières heures, la Commission d’Enquête sur le 11 septembre tendra donc à produire un Rapport d’Enquête qui sera conforme à la "vérité officielle" souhaitée par l’administration Bush.

· Parallèles entre les événements du 22 novembre 1963 et ceux du 11 septembre 2001...
- Lors de la tournée de John F. Kennedy au Texas, le FBI et les Services Secrets ont reçu de nombreuses mises en garde de risques d’attentat contre JFK; une de ces alertes émanait même de George H. W. Bush en personne (voir la page "Le Dirty Business des Bush$").

Depuis des mois les Twin Towers faisaient l’objet de mesures de sécurité impliquant jusqu’à des chiens renifleurs d’explosifs, cette dernière mesure fût étrangement levée quelques jours avant les attentats; alors que les voyants étaient au rouge ! Durant cette même période, des "équipes de maintenance" effectuaient des travaux consistant en la pose de câblages électriques nécessitant des interruptions de l’alimentation électrique des tours; coupures de courant qui soit dit en passant inhibaient le système de surveillance vidéo des Twins ainsi que le système de limitation d’accès aux locaux de ces dernières.

- Les auteurs directs des faits (pirates de l’air) sont morts dans les attentats, tout comme Oswald (exécuté par Jack Ruby). Ce point est particulièrement important et commode car en l’absence d’auteur(s) il n’y a forcément plus lieu d’ouvrir un procès dont les révélations seraient en contradiction avec la "prime version".
Cela dit, Ben Laden court toujours et – étrangement - son mandat de recherche international édité par le FBI ne comporte pas de charges en rapport avec les attentats du 11 septembre...

- Contrairement aux exigences de la procédure pénale, la majorité des preuves matérielles a été soustraite afin d’éviter une analyse des causes réelles de l’effondrement des Twin Towers et du WTC7. Les 27.000 tonnes de structure métallique constitutive des édifices ont été évacuées et revendues à l’export. En extrapolant à l’extrême,... peut-être roulez-vous déjà dans une voiture constituée d’acier provenant des Twin Towers.

- À Dallas, le "Secret Service", notamment les Bodyguards de Kennedy ont manifestement fait preuve d’incompétence en terme de rapidité de réaction. En particulier William Greer, le chauffeur de la limousine présidentielle qui, lors du premier coup de feu ralentit au lieu d’accélérer, se retourna deux fois et finalement accéléra lorsque que JFK reçut (enfin) le coup fatal en pleine tête. Ces incompétences ne furent pas mentionnées dans le Rapport de la Commission Warren ni même sanctionnées, ne serait-ce que disciplinairement.

Les conclusions du Rapport de la Commission d’Enquête sur le 11 septembre tendent à faire accepter au public que les attentats n’ont pu être enrayés suite à l’incompétence conjuguée au manque de coordination et de réaction rapide de la FAA et du NORAD. Incompétence lourde de conséquences ! Cependant, là aussi, aucune sanction !

Je ne m’étendrai pas sur le très controversé rapport de la FEMA qui explique l’effondrement des tours jumelles par un affaiblissement des structures induit uniquement par la conjonction des impacts d’aéronefs et la combustion du kérosène; ou encore sur l’absence totale de mention de l’effondrement du WTC7.

Tout comme le Rapport de la Commission Warren, le Rapport d’Enquête sur les attentats du 11 septembre 2001 abonde dans le sens de la "prime version" – celle de l’administration Bush – en faisant l’impasse sur l’essentiel. Il est notoire que des témoignages de pompiers, policiers, témoins directs et rescapés ont été sciemment ignorés. Ces mêmes témoins, à l’instar de William Rodriguez, tentent aujourd’hui de faire entendre leur voix et militent afin qu’une nouvelle Commission d’Enquête Officielle et INDEPENDANTE reprenne les investigations depuis le début. A noter que même au sein d’organes gouvernementaux, des militaires et/ou hauts fonctionnaires n’hésitent pas à mettre en doute les conclusions du Rapport sur le 9/11.

· Conséquences du 11 septembre 2001…
Le 11 septembre 2001 a été l’occasion pour les Etats-Unis d’Amérique de légitimer toute une série de restrictions des libertés individuelles au nom de la Sécurité Nationale, soi-disant dans l’intérêt du peuple américain. Le traumatisme engendré par ces attaques a permis à l’administration Bush de mener une politique d’agression – ignorant les recommandations de l’O.N.U. - au non de la lutte (croisade) contre le terrorisme.

Le 11 septembre, analysé dans son ensemble, et particulièrement en tenant compte de toutes les zones d’ombre et aberrances en terme de gestion de crise – tant pendant le déroulement des attaques que dans les jours qui ont suivi celles-ci – permet de s’interroger quant à la possibilité que ces frappes puissent être le simple fait de cellules terroristes téléguidées des tréfonds de la grotte d’Oussama Ben Laden.

On peut légitimement se demander, c’est d’ailleurs la question qui se pose dans certains milieux outre-Atlantique, si l’administration Bush et C° n’a pas :
- Au pire, "Organisé les attentats à dessein" – (Maket it Happen on Purpose).
- Ou dans une moindre mesure, "Laissé se produire les attentats à dessein" – (Let it Happen on Purpose).

Ne pensez pas que les personnes qui tendent à croire en ces possibilités soient mûres pour la camisole de force.
Si telle était cependant votre opinion, je vous conseille vivement de prendre connaissance du document récemment déclassifié, Opération Northwood, qui dans les années 60 préconisait des attentats à l’aide e.a. d’aéronefs, contre le peuple américain afin de convaincre celui-ci du bien fondé d’une invasion de Cuba (projet refusé par John F. Kennedy).
Ou encore, la lecture du récent PNAC - "Project for the New American Century" (Projet pour le Nouveau Siècle Américain). Projet dont la mise en œuvre serait avantageusement facilitée par la survenance d’un événement catastrophique et catalyseur de type "Nouveau Pearl Harbor"

· Le 11 septembre et ses suites dans les médias…
Les journalistes ont été victimes d’un travail d’intoxication, c’est en toute bonne foi qu’ils ont relayé au monde la "prime version."

Le Rapport de la Commission sur le 9/11 représente une insulte à l’intelligence humaine. Cette Commission s’est vue allouer un budget ridicule en comparaison de celui consacré aux investigations relatives à la "petite gâterie" prodiguée à Bill Clinton par Monica Lewinski. Et pourtant, ce fait bénin – mais hautement attractif pour l’Amérique puritaine - a occupé la "Une" pendant des mois. En comparaison, le mensonge éhonté de l’administration Bush à propos des WOMD (armes de destruction massive) équivaut à un simple entrefilet !

Comme je l’évoquais précédemment, le Rapport de la Commission d’Enquête sur le 11 septembre, ne fait pas mention du WTC7. Ce building abritait notamment des bureaux du FBI, de la CIA et le PC de crise de Rudolph Giuliani. Ce bâtiment de 47 étages était en proie à des foyers d’incendie "limités". Pourtant Il s’est, lui aussi, effondré de manière parfaitement verticale, sans pour autant avoir été heurté par un quelconque avion. Les médias ont très peu commenté l’effondrement du WTC7.

Quelles ont été les sources d’information des agences de presse et dès lors des rédactions du monde entier durant les premières 48 heures ? Réponse : l’administration Bush et consorts!
Pour comprendre la cohérence des communiqués de presse, la relation des faits et les commentaires des journalistes, il faut connaître le mode de fonctionnement de la presse "accréditée". Ces journalistes ont de toute évidence été les victimes d’un travail d’intoxication savamment préparé et c’est en toute bonne foi qu’ils ont relayé au monde la "prime version."
(Lire l’article de Pierre-Henri Bunel en annexe, ci-dessous).

La mise en place de la plus grande supercherie du 21ème siècle s’est faite sur base des déclarations conjointes de sources considérées comme dignes de foi. Les médias, dans la fébrilité de l’instant, ont certes tenté d’informer le public de la manière la plus honnête et exhaustive qui soit. Cependant, et vu les circonstances et la nature sans précédents des faits, quels étaient leurs interlocuteurs de prédilection,... la Maison Blanche, le Pentagone, le Département d’Etat et George W. Bush en personne ! Les médias ont également trouvé en la personne de Rudolph Giuliani, maire de New York, un communicateur de choix; privilégiant les contacts à l’envi dans les rues de New York plutôt que de gérer la crise en tant que Premier new-yorkais responsable de la sécurité de ses administrés.

La déontologie du métier de journaliste exige qu’il vérifie ses sources et au besoin qu’il recoupe celles-ci. Cette règle est généralement appliquée à la lettre par l’ensemble de la profession. Seulement, en ce 11 septembre 2001, toutes les vannes satellitaires étaient ouvertes et les images des événements dramatiques de New York déferlaient en mondovision sur les écrans de la planète. On comprendra aisément que la "qualité" des personnes et le statut des "Organes Gouvernementaux" cités ci-dessus aient contribué à ce que les journalistes relayent leurs assertions sans l’ombre d’une hésitation ni le moindre doute quant à la véracité de celles-ci !

· Avant de cliquer vers ailleurs...
Ne partez pas, j’en ai presque terminé!
Dans la section précédente je parlais d’intoxication; je ne voudrais pas vous laisser sur votre faim sans vous démontrer que la presse a été téléguidée et manipulée - à son corps défendant - le 11 septembre 2001. Ce qui est beaucoup plus dérangeant c’est que presque six ans après les faits, les médias continuent de prôner la version officielle. Ils ne font aucun écho des nombreuses aberrances et mensonges contenus dans le Rapport de la Commission d’Enquête sur le 11 septembre.

Autre exemple, ce 11 juillet 2007 William Rodriguez était présent à Paris pour donner une conférence sur le 9/11 dans un lieu situé à moins de cinquante mètres du siège de l’AFP! Aucun écho dans la presse ou relais de l’information dans un quelconque journal télévisé. Il s’agit là d’un black-out LAMENTABLE !

Le 11 septembre 2001 représente la plus grande supercherie jamais orchestrée par les Etats-Unis d’Amérique ! Tout le monde est tombé dans le panneau et les médias ont relayé "LA" vérité selon Bush & Co.
Le scénario initial a certes subi quelques modifications en cours d’exécution, modifications principalement dues à des impondérables tels que les retards au décollage des avions kamikazes et la prise de contrôle du vol UA93 par ses passagers. Ces quelques variations dans le scénario initial ont été à la base de quelques "couacs" dont le plus significatif est repris ci-dessous.
 

Indice démontrant que le scénario était écrit à l’avance et que les médias ont été
victimes d’une INTOXICATION , "perfusés" qu’ils étaient par la Voie Officielle !!!
Le 11 septembre 2001, le WTC7 s’est effondré à 17:20 heures, plus ou moins sept heures après les Twin Towers.
À 16:57 heures, soit 23 minutes plus tôt, Jane Standley - journaliste de BBC World - annonce en direct que le "Salomon Brothers Building" (l’autre nom du WTC7) s’est effondré. Elle livre cette information face caméra, derrière elle une baie vitrée à travers laquelle on aperçoit Manhattan et le nuage de poussières consécutif à l’effondrement des Twin Towers et... à l’arrière plan, TOUJOURS DEBOUT, le WTC7 !

Contacté (harcelé) par une kyrielle d’internautes Richard Porter, Responsable de l’Information de BBC World, a dans un premier temps répondu que TOUS les enregistrements originaux relatifs au 11 septembre avaient été PERDUS !?!?

Trois jours plus tard, sous la pression des même internautes, Porter déclarait que des "sources", qu’il ne peut clairement nommer/identifier (laissez-moi rire) leur auraient annoncé, avec une heure d’avance, l’effondrement du WTC7 ! Si cette source était tellement "vague" – au point qu’il ne puisse plus s’en souvenir – il est fort peu probable que l’information ait été diffusée en direct. D’autant qu’il suffisait de jeter un coup d’œil par la baie vitrée pour constater que le WTC7 était toujours debout!

BBC World, CNN et bien d’autres médias bénéficiant de journalistes "accrédités" étaient littéralement "perfusés" par la Voie Officielle, ils relayaient l’information telle qu’elle leur était transmise, sans même prendre la peine d’en vérifier l’exactitude, puisqu’ elle était "officielle" et "digne de foi !"
Si vous avez encore un peu de temps, la section annexée ci-dessous devrait éclairer votre lanterne...
 

 Désinformation
 & diabolisation
Sur base d’un texte original de Pierre-Henri BUNEL
© 2001-2008 Pierre-Henri BUNEL
Adapté et reproduit ici avec l’aimable autorisation de l’Auteur
Adaptation © juillet 2007 par Marcel DEHAESELEER

L’information étant une arme potentielle, il était naturel que les organismes utilisant couramment des armes dans le cadre de leurs activités se penchent sur l’utilisation de l’information.
L’une des armes les plus usitées par les organes de pouvoir et leurs services est la désinformation. Or, le dictionnaire est sans ambiguïté sur le sujet:
"La désinformation consiste à informer de façon mensongère."

Comme toute arme, la désinformation est interdite au citoyen ordinaire qui, s’il l’emploie, est susceptible d’être traîné en justice pour de nombreux chefs d’accusation possibles parmi lesquels:

          · Propagation de fausses nouvelles.
            C’est en général si on publie ou fait publier des informations mensongères destinées au public.
          · Diffamation ou imputation calomnieuse.
            C’est en général si on diffuse des informations mensongères sur des personnes physiques et que
            cette diffusion peut nuire à leur réputation.

On mesure donc que les gens qui ont la charge d’informer n’ont en principe pas le droit de mentir.
C’est à ce titre qu’un annonceur publicitaire peut se voir condamner pour publicité mensongère.
La publicité. C’est un mot dont il faut connaître la définition pour mieux suivre l’argumentaire qui suit.

Au premier chef, la publicité est l’état de ce qui est public, la publicité d’un débat juridique, par exemple. Il faut là faire la différence entre la publicité et la publication. La publication est une activité officielle qui s’impose aux autorités publiques et est destinée à informer le public de décisions qui le concernent. La publicité c’est aussi une activité commerciale qui vise à faire connaître un produit. La publicité c’est également la promotion d’un objet ou d’une idée.

Seulement, nous avons vu que la désinformation est une arme interdite au citoyen ordinaire. C’est donc que d’autres que ces derniers peuvent s’en servir en toute impunité. C’est le propos de ces quelques lignes.

Qui peut transgresser la loi en toute impunité? D’abord les détenteurs du pouvoir légal, dans certaines limites, la "raison d’État". Savez-vous que pour pouvoir poursuivre un fonctionnaire en justice pour une faute commise en service, il faut l’accord du ministre de tutelle ?

Cette propension à s’affranchir du droit commun est devenue un travers de tous les détenteurs de pouvoir, même s’ils n’ont pas le statut d’État. On le constate tous les jours par les excès et abus rencontrés dans la presse. Or nous allons voir que la presse ne révèle que ce que les détenteurs de pouvoirs veulent bien qu’elle révèle; en France en tout cas, mais aussi aux Etats-Unis et dans bon nombre de pays dits "libres".

1. L’intoxication.

Il s’agit d’opérations de guerre psychologique tournées contre des adversaires. La désinformation, dans ce cas précis, vise à conduire l’adversaire à accepter certains diktats sans utiliser la violence des armes "dures" si c’est possible.
Le propos n’est pas ici de faire un cours d’emploi de l’arme de désinformation, mais de souligner cependant quelques principes qui servent tous les jours dans le monde chargé de nous informer.

2. La prise en main des supports techniques.

Pour diffuser la désinformation en restant crédible, le meilleur moyen est de prendre le contrôle des canaux d’information majeures. La presse étant largement privatisée depuis longtemps, sa mise sous contrôle passe facilement par l’argent et la bourse. La privatisation de l’audiovisuel a été une première étape qui a permis ensuite aux pouvoirs financiers d’en prendre le contrôle via les actionnaires et conseils d’administration.

Dans l’inconscient collectif, la presse est pluraliste et si tous les journaux à grand tirage – les médias généralistes - distillent les mêmes informations, c’est que celles-ci sont vraies. Qui n’a jamais entendu, «J’y crois je l’ai lu, noir sur blanc, dans tel magazine», ou encore, «C’est vrai, je l’ai vu, c’est passé à la télé.» Alors que si un nouveau média vous présente des informations originales, on préfère lui tourner le dos.

Changer la ligne éditoriale d’un organe d’information sans changer la mise en page, telle est la règle de base du travail de désinformation.
Les entreprises d’information ont suivi le même chemin dangereux que les autres entreprises: elles se sont mises entre les mains des groupes financiers en entrant en bourse. Et elles ont alors commencé à appartenir à des conglomérats d’activités industrielles qui avaient besoin de maîtriser l’information sur leurs activités. Et pas seulement pour se faire de la publicité. Sans que la mise en page ait pour autant changé. Qui sait que lorsque le Washington Post a racheté le New York Times, aux alentours de l’année 2002, il a dans le même wagon d’investissements multiplié par deux sa participation dans l’hebdomadaire français Le Point ? Libération a toujours la même mise en page, mais Serge July en est parti et les actionnaires font la loi… Et L’Humanité, entrée en bourse comme n’importe quel rouleau de papier toilette. Le lecteur qui ne suit pas ces affaires et continue à acheter "son" journal ne sait pas qu’il est "informé" par une tout autre équipe…
 
En outre, en France (comme aux U.S.A.), il existe depuis longtemps une pratique très efficace pour mettre les rédactions à la raison: l’accréditation. Certains journalistes sont accrédités "défense", "justice", "police" etc...
En France, si un journal veut obtenir de la DICOD (Direction de la communication de la Défense), par exemple, l’autorisation d’interviewer une autorité militaire, il faut qu’il dispose d’un journaliste "accrédité Défense". Pas mal, non ? Imaginez donc les tractations sordides : «Si vous faites état de ceci ou cela, je crains fort que la DICOD ne retire à Mme ou M. Untel son accréditation "défense"... »

Comme l’édition a tenté de prendre le relais d’une presse de plus en plus alignée sur les directives relayées par le pouvoir politique, lui-même entre les mains des groupes de pression financiers, ces mêmes groupes financiers ont fini par mettre en coupe réglée les principales maisons d’édition, celles dont les réseaux de distribution étaient les plus efficaces.
Pratique, quand on fabrique des missiles, de pouvoir dire à un directeur de collection d’une de ses maisons d’édition de cesser de vendre le livre d’un auteur quand il dénonce une vente illégale de ses missiles…

Je ne souhaite pas alourdir mon propos sur l’alignement de la presse - ou la manière de museler les maisons d’édition audacieuses - mais les informations et renseignements qui suivent sont éloquents sur le sujet.

3. Discréditer les réfractaires ou "dissidents".

Une fois les moyens d’information sous contrôle, il est très facile d’empêcher toute publicité pour les écrits qui sortent de la norme autorisée par les pouvoirs financiers.

          - Éléments de psychologie élémentaire du "magma".

                      
a) Raisonnement par paradigme et peur de ce qui inquiète.

Au fur et à mesure que disparaît l’esprit d’examen si cher aux philosophes des Lumières, les individus qui constituent en principe le peuple se transforment en "opinion publique", c’est-à-dire en un magma qui ne met plus en question ce qu’on lui dit et raisonne par paradigme. Un paradigme, pris dans ce sens, est un modèle tout fait qui s’impose comme une règle de grammaire à un discours. En grammaire un paradigme est un modèle de conjugaison ou de déclinaison.
Le raisonnement par paradigme est une sorte de pensée correcte. Quiconque sort du modèle établi est présenté comme un marginal, un hurluberlu ou un fou.

Ainsi, après les frappes du 11 Septembre et les déclarations grandiloquentes des uns et des autres dès le soir même en France «Nous sommes tous des New-yorkais», et autres âneries langoureuses, il était devenu impossible de dire qu’on avait des doutes. Par exemple en voyant tomber les tours comme les barres de Vénissieux sous les explosifs des gens du Génie Civil, sur le fait que ce soit deux avions qui aient entraîné cette chute bien réglée, verticale et à la vitesse de la chute libre sur le tracé du rez-de-chaussée.

Non, impossible; mais il fallait suivre la mode et les vociférations de journalistes indignés étayées par les affirmations de spécialistes autoproclamés du terrorisme qui n’ont jamais vu de près un terroriste et ne font pas la différence entre un cordeau détonnant et une mèche lente.

                       b) La peur de devoir affronter la vérité.

Autre travers qui touche même les experts… Il est fréquent de préférer un mensonge qui présente une version des faits que l’on préfère croire à une vérité qui dérange. Qui dérange parce qu’elle fait peur ou parce qu’elle imposerait de revenir sur de confortables certitudes bien rassurantes.

Ainsi, en 2002, sur le plateau de l’émission Canal+ en clair, un expert en accidents aéronautiques affirmait que le Pentagone avait été frappé par un Boeing 757-200 qui était entré par la façade ouest. Il était apparemment chargé par la production de l’émission de faire tomber Thierry Meyssan dans une embuscade. Malheureusement pour lui, on a montré un tirage de la photo qui fait la couverture de la première édition en français de L’Effroyable Imposture. L’expert en question prend la photo qu’il semble découvrir et dit:
« Effectivement au vu de cette photo, l’avion n’est pas entré par la façade. Mais enfin, quelle importance ? Tout ce qui compte, c’est que les Etats-Unis ont été frappés par des terroristes et que nous devons être solidaires.»

En voyant cette émission, on peut se dire qu’il faisait un drôle d’expert pour découvrir cette photo plusieurs mois après sa première parution entre autres sur Internet. Mais aussi qu’il avait répondu à la question qu’on lui posait : l’avion ne pouvait pas être entré par là où le disait la thèse de l’administration Bush & C° en une rengaine reprise par la presse alignée à la solde des menteurs officiels…
Raisonnant par paradigme, cet expert n’avait pris ni le temps de lire le livre de Thierry Meyssan, ni le soin de se procurer les photos qui illustrent L’Effroyable Imposture, et il intervenait sur un plateau de télévision sûr de son fait. D’un fait qu’il n’avait d’ailleurs pas vérifié, à savoir qu’il s’agissait d’un acte de terrorisme perpétré par des pirates ayant détourné un avion de ligne gigantesque.
Or, cette thèse est une des "théories du complot" qui courent autour du 11 Septembre, mais il s’agit de celle que soutient l’administration Bush & C°. Et cet expert ne s’est même pas demandé quelle est la validité d’une thèse soutenue par un équipe officielle qui a manifestement menti en affirmant que son ministère de la défense a été frappé par un avion de ligne. J’espère que cette photo qu’il semblait découvrir, et puis la suite de la politique internationale de l’administration Bush & C° l’ont conduit depuis à se poser des questions. Ce qui peut paraître le plus effroyable, ce n’est pas l’imposture des Bush & C° – on en a vu d’autres depuis – c’est qu’il ait pu rester des gens pour continuer à refuser de s’intéresser aux questions que pose Meyssan dans son premier livre sur le sujet, au motif que toute la presse de l’époque a chaussé les botte de la thèse officielle. Il faut reconnaître que la menace qui pèse sur les journalistes qui font preuve d’indépendance et d’esprit d’examen est très inquiétante. On comprend donc qu’ils préfèrent faire le dos rond pour garder leur emploi en une période où la presse écrite française connaît de telles difficultés.

Conclusion.

Pour le moment, il est impossible en France ou ailleurs d’aborder avec le scepticisme qui devrait s’imposer, la thèse officielle sur les événements du 11 Septembre, et encore moins possible de supposer que cette affaire est liée à des activités plus que suspectes de l’équipe - pour ne pas employer le terme "cartel" - Cheney-Wolfowitz dont W. Bush, ses frères & C° ne sont que les pantins.

Or, à la suite de l’invasion de l’Iraq, nombreux sont les gens, même en France, qui après cette pantalonnade sur les armes de destruction massive, considèrent les gouvernements Bush et Blair comme un ramassis de menteurs.

Fort heureusement, d’autres pays, et en particulier les États-Unis, ont des journalistes et des gens d’information qui peuvent, eux, mettre en doute les thèses officielles qui tiennent de moins en moins la route au fur et à mesure que nos enquêtes avancent.

Mais voyez-vous, tous les leviers de la désinformation ont servi contre Thierry Meyssan et tous ceux qui tentent de démontrer que les événements - les attentats - du onze septembre 2001 sont en fait le fruit d’un "Inside Job" (travail mené de l’intérieur). Et même les journalistes qui se sont rendu compte de ce qu’ils ont été coupables de forfaiture par rapport à la déontologie de leur métier – il en existe finalement un certain nombre – ne veulent ni ne peuvent faire amende honorable. C’est trop risqué pour eux !

On voit où mène le "politiquement correct" qui est le nom médiatique du nouveau paradigme journalistique mondialement institutionnalisé.

Article © 2001-2008 Pierre-Henri BUNEL
Adaptation © juillet 2007 par Marcel DEHAESELEER

Pierre-Henri Bunel est Saint-Cyrien, ancien officier d’artillerie, dont l’expertise est reconnue dans les domaines suivants: effets des explosifs sur les hommes et les bâtiments, effets des armes d’artillerie sur le personnel et les bâtiments, lutte anti-incendie sur les feux spécifiques, épaves et restes d’avions détruits. Il a notamment participé à la Guerre du Golfe, aux côtés des généraux Schwarzkopf et Roquejeoffre.

Pierre-Henri Bunel, est un écrivain non aligné, il a notamment participé à la traduction du livre de David Ray Griffin: "Omissions et manipulations de la Commission d’Enquête sur le 11 septembre."


Le site de Pierre-Henri Bunel :
 
Désordres Mondiaux http://desordresmondiaux.site.voila.fr
 

Marcel Dehaeseleer est ancien sous-officier de Gendarmerie et actuellement Inspecteur au sein de la Police Fédérale Belge. Il mène depuis quelques années des recherches en relation avec l’assassinat de John F. Kennedy et est l’administrateur des sites Copweb Research Belgium.

Marcel Dehaeseleer s’exprime en tant que citoyen à travers divers canaux Internet (voir ci-dessous), ses propos et les sujets abordés sur ces canaux le sont en vertu de la liberté d’expression individuelle; ils ne représentent en aucun cas l’opinion de la Police Fédérale Belge.

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